AUX 20 ANS DE LA FONDATION PIERRE FABRE

Jeudi 12 septembre, la Fondation Pierre Fabre fêtait son 20ème anniversaire au domaine En Doyse à Lavaur en présence de son président Pierre-Yves Revol et de nombreuses personnalités et élus dont le Docteur Mukwege, Prix Nobel de la Paix et Jean-Yves le Drian, Ministre de l’Europe et des affaires étrangères.
20 ans après la création de cette Fondation, reconnue d’utilité publique, chaque Tarnais peut être fier du chemin parcouru : elle est la seule en France à posséder un groupe industriel tout en poursuivant sa vocation première, celle d’assurer un meilleur accès aux soins aux populations défavorisées, tout en protégeant l’entreprise et en garantissant son implantation en France.
C’est ce que j’ai rappelé dans mon discours. L’entrepreneur audacieux, acharné de travail, exigeant, engagé, généreux et humble a su transmettre toutes ses valeurs à ses collaborateurs. Ses employés ressentent encore 6 ans après son départ les impacts de ses décisions avant-gardistes : avec l’actionnariat salarié, et la création d’une Fondation qui donnent du sens au travail de chacun au sein des Laboratoires Pierre Fabre.
En choisissant ce modèle vertueux de confier sa société à une Fondation d’utilité publique, et d’en faire son légataire universel, monsieur Pierre Fabre a prouvé une nouvelle fois sa modernité, sa détermination, ses valeurs humanistes.
Ce choix, il l’a fait en raison d’un attachement viscéral à son territoire, le Tarn. Toute sa réussite a été mise au profit de ce département, pour le développement de son bassin d’emploi et de ses infrastructures, à Lavaur, à Castres, mais aussi Puylaurens, Soual ou encore Gaillac… 
Les Tarnais profitent chaque jour des retombées économiques de cet enracinement : l’implantation d’un aéroport à Castres et bientôt d’une autoroute entre Castres et Toulouse en sont deux exemples probants. Ce dernier projet était particulièrement important aux yeux de Monsieur Pierre Fabre, qui l’a longtemps défendu avec les entrepreneurs et élus locaux. Il serait fier de le voir aboutir et être inscrit dans la loi d’orientation des mobilités portée par ce Gouvernement et cette majorité.